Une fois n'est pas coutume, parlons de moi......
Quoi ma gueule !!!!!
Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?
Bon un peu enflée, boursoufflée, etc......
Et oui, hier matin, j'ai fait une chute de vélo.
Que s'est-il passé ?
J'allais à la Salle Omnisports, et je voulais stationner mon vélo sur le parking vélo de la salle (soulignons que c'est l'un des rares de la ville).
Précisons que pour accéder à ce parking, il faut franchir le « bateau » du trottoir recouvert d'une peinture routière jaune censée, même par temps humide, et sous la pluie, répondre à des critères de glissance sur tous types de revêtements.
Pourtant, lorsque j'ai tourné pour aborder le dit « bateau », la roue avant de mon vélo a glissée sur la bordure et je me suis retrouvé au sol mon visage « rappant » sur le bitume.
Je m'interroge sur les fameux critères de glissance sur tous types de revêtements. D'ailleurs, chez mon opticien, on m'a précisé que tous les deux roues étaient victimes de cette peinture.
Mais cela n'est rien comme on peut le constater sur la photo, dans quelques jours, il n'y paraitra plus, la semaine prochaine le verre de lunettes sera remplacé et la monture réparée.
Ce qui m'inquiète, c'est le comportement de mes contemporains.
En effet, lorsque j'ai chuté, une dame sous son parapluie est passée à moins de 2 mètres de moi, allongé sur le sol. Elle ne s'est même pas retournée pour voir si je me relevais. Solidarité individuelle......
Heureusement sur la solidarité individuelle, j'ai des exemples contraires.
Je me suis relevé et je suis allé à la salle omnisports me passer de l'eau sur le visage.
J'ai redressé la fourche de mon vélo et je suis reparti, pour aller chez l'opticien avant de rentrer me soigner.
Arrivant au bout du boulevard Georges Chauvin, il y avait un policier qui en interdisait l'accès, je me suis arrêté l'interroger sur ce qui se passait.
Malgré mon visage en sang, j'avais chuté une dizaine de minutes avant, le policier ne m'a pas posé la moindre question sur mon état.
Y-avait-il sur ce boulevard, un attentat terroriste à la cité administrative ou à l’hôtel du Département au point que ce policier ne puisse me demander si j'avais besoin d'aide.
En fait, point de terroristes, seulement une centaine d'enseignants qui manifestaient devant l'inspection académique contre les projets du ministre de l’Éducation Nationale.
Au sortir de chez mon opticien, à nouveau un policier assurant la circulation, près de la poste, toujours en raison de la manifestation. Un véhicule de pompiers arrivant sirène hurlante, je me suis arrêté sur le trottoir près du policier avec qui j'ai échangé quelques mots, là encore pas la moindre question sur mon visage ensanglanté...
Ainsi va la vie en Sarkosie, la police en charge de la sécurité publique et donc de la sécurité du citoyen est en réalité uniquement préoccupée par la sécurité « politique » du gouvernement.
Il y a quelques années, j'ai travaillé dans le domaine de la prévention de la délinquance et côtoyé police et gendarmerie, je ne crois pas que cela aurait pu se produire......